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Voici deux sites  incontournables pour vos recherches en Yvelines:
1.  c'est le site des Archives Départementales des Yvelines:
www.cg78.fr/archives
On y trouve trois sortes de documents en ligne:
        - les actes paroissiaux et d'état civil de l'origine (fin XVIème/début XVIIème) à 1902 des paroisses et communes des Yvelines.
        - le cadastre Napoléonien
        - et depuis peu, les recensements de 1817 à 1901

2. et voici le lien vous conduisant sur le site nouvellement créé par SWIC, notre partenaire chez qui nous mettons en ligne tous nos actes relevés dans les communes de l'Ile de France:

www.patro.com

Internet

 RUBRIQUE  INTERNET

A partir de ce numéro de Stemma, nous ajoutons une rubrique concernant internet. L’objet en est de partager nos modestes connaissances en la matière avec nos amis généalogistes. C’est aussi une suite logique de nos deux tentatives précédentes faites lors de réunions du CEGHIF à la Bibliothèque de St-Germain-en-Laye, au cours desquelles il nous avait été demandé d’explorer plus avant le sujet. Nous essaierons de traiter de sujets très divers que la richesse d’Internet nous permet d’accéder, que ce soit comment ça marche, jusqu’à des questions plus personnelles que vous nous soumettrez, en passant par le courrier électronique, la construction de sites personnels, des adresses incontournables à connaître pour faire progresser vos recherches, etc. Ainsi donc, n’hésitez pas à poser des questions – générales ou particulières – et nous nous efforcerons d’y apporter les réponses adéquates. Vos questions peuvent être posées à l’adresse du CEGHIF (ceghif@free.fr) ou directement à Monsieur Hautrive (alain.hautrive@noos.fr) . Les questions et réponses seront publiées dans Stemma.

Bref rappel de ce qu’est Internet :

On appelle Internet un immense réseau de plusieurs centaines de millions d’ordinateurs reliés à de très puissants serveurs disséminés dans le monde entier et communiquant en permanence entre eux. Tout le monde peut y accéder et soit déposer des informations de toute nature qui seront mises à la disposition de tout le monde, soit consulter des millions de pages composées de texte, d’images, d’animations, de sons, etc... Une sorte de bibliothèque universelle en somme.

Que faut-il pour accéder à Internet ?

Il faut évidemment un minimum de matériel et de logiciels appropriés :

 -         un ordinateur (PC ou Macintosh), assez puissant pour permettre une navigation aisée. Cet ordinateur doit être équipé d’un processeur supérieur à 486. En-dessous, les PC équipés de 386 ou 286 ne feront pas l’affaire. En général les processeurs de type Pentium conviennent.

-         Un modem, externe ou interne, qui sera installé entre l’ordinateur et la ligne téléphonique, de puissance égale à 56Kps de préférence.

-         une ligne téléphonique RTC (Réseau Téléphonique Commuté), ou un accès au réseau câblé, à l’ADSL pour les régions qui en sont équipées.

-         un logiciel de navigation appelé navigateur qui comprend un logiciel de messagerie.

-         Enfin, un abonnement à un fournisseur d’accès à internet (FAI) avec lequel on a passé un contrat pour une durée d’accès limitée ou illimitée, exprimée en heures par mois.

 D’une manière générale, presque tous les ordinateurs sur le marché actuellement sont vendus équipés d’un processeur adéquat pour l’accès à internet, d’un modem interne et du logiciel approprié de messagerie et de navigation pré-installé (Microsoft Internet Explorer ou Netscape Communicator).

 Comment ça marche ?

Après avoir introduit le CD-ROM d’installation du FAI dans l’ordinateur, l’installation se fait automatiquement, en suivant les instructions qui apparaissent à l’écran. Il vous est fourni par le fournisseur un identifiant (login) ou nom d’utilisateur et un mot de passe. Ces deux éléments sont à retenir très précieusement. Lors de la pré-installation par votre revendeur d’ordinateur du logiciel de navigation, une icône est apparue sur le Bureau, qui vous permet de vous connecter instantanément à internet en cliquant sur cette icône. La première page qui apparaît alors est le portail de votre FAI, ou autrement dit sa page d’accueil. Cette page d’accueil vous offre une multitude d’accès divers, tels que l’actualité, la presse, les programmes télévision, la météo, le cinéma, le shopping, l’emploi, etc… auxquels on accède par les liens appropriés. Il y aussi dans ce portail, une fenêtre assez discrète, appelée fenêtre d’adresse, qui permet d’accéder directement à un site donné dont on connaît par avance l’adresse. Cette adresse généralement du type http://www.monsite.com  (ou .org, ou .fr, ou .net, toujours tout en minuscules attachées et sans accents),  ne doit pas être confondue avec votre adresse électronique (email)  qui elle est du type monnom@wanadoo.fr . Par exemple tapez dans cette fenêtre www.ceghif.org (inutile de taper http://) qui est l’adresse de notre Cercle, et validez votre commande par Entrée. Immédiatement, vous serez sur la page d’accueil du site du CEGHIF. A partir de là, vous pouvez vous promener dans tout le site grâce à un menu de liens descriptifs, à la manière que vous feriez en feuilletant un livre ou un magazine.

Généalogie et internet :

Tout d’abord,  il faut se rappeler constamment que sur internet, on n’y trouve que ce que les autres ont bien voulu y mettre. C’est comme dans une bibliothèque, on n’y trouve que des livres écrits par les autres (les livres non écrits n’y sont pas, forcément !). La généalogie étant devenue un des loisirs les plus pratiqués, le mot ‘généalogie’ est l’un des mots-clé le plus employé dans les moteurs de recherche. Il se créé chaque jour des sites généalogiques sur internet, tant personnels que d’associations ou autre. Pour le généalogiste amateur, il existe quelques adresses incontournables qu’il se doit de connaître et de consulter régulièrement. Mis à part le site de notre Cercle (www.ceghif.org), parmi les plus réputées, pour leur qualité et leur puissance, on peut citer GeneaNet (www.geneanet.org) qui est certainement la base de données la plus importante en France. Ce site, très riche en fonctionnalités diverses,  renferme une puissante base de données contenant plus de 60 millions de patronymes sur lesquels on peut effectuer des recherches, qui est alimentée tous les jours par de nouvelles généalogies personnelles fournies par des amateurs, et mises à la disposition des autres, dans le seul but d’entr’aide. En effet, c’est une démarche personnelle, spontanée et gratuite, qui constitue une énorme Bourse d’Echanges, sans la moindre contre partie financière. Ceci veut dire que les informations déposées peuvent être lues par tout le monde gratuitement, à l’inverse du Minitel. La page d’accueil de GeneaNet vous permet de faire une recherche rapide sur un patronyme. Tapez votre propre nom de famille, et vous serez sans doute étonné de voir le nombre de gens qui travaillent sur des patronymes homonymes au vôtre. Habituellement, les auteurs laissent leurs coordonnées (adresse postale ou email, téléphone, etc) ce qui vous permet de les contacter pour une recherche approfondie. Ils ont aussi – de plus en plus – un site personnel où apparaît leur arbre généalogique, dont il donnent l’adresse, et que vous pouvez aller consulter. Un deuxième site très consulté – et peut-être même le plus consulté au monde – est celui des Mormons dont nous vous parlerons dans notre prochain numéro.

Je me ferai un plaisir d’essayer de répondre à vos questions sur ce sujet (Alain Hautrive, 7 avenue Foch 78400 Chatou, tél/fax 01-7413-0676 – email : alain.hautrive@noos.fr).

 Le site GeneaNet :

Dans notre dernière rubrique, nous avions mentionné GeneaNet comme étant la base de données généalogiques la plus importante. Plusieurs milliers de généalogistes y ont mis leur généalogie personnelle pour être consultée par d’autres. Actuellement, c’est plus de 58 millions de patronymes qui y figurent. Lorsque vous ouvrez le site de GeneaNet (www.geneanet.org) , voici la première fenêtre qui s’offre à vous :

  

 

 

Il vous est proposé de faire une recherche rapide sur un patronyme donné. Prenons par exemple LEBLANC, sans préciser ni le prénom, ni la commune, ni la date, pour obtenir un maximum de LEBLANC. Nous entrons ce nom dans la première case ‘Patronyme’ et cliquons sur le bouton jaune GO. Voici la deuxième fenêtre qui apparaît :

 

Geneanet nous annonce qu’il y a 14.297 résultats à notre recherche. Cependant, GeneaNet n’affiche que les 200 premiers résultats. Suit un tableau à plusieurs colonnes. La première colonne indique le contact, c’est-à-dire le nom ou le pseudonyme de celui qui a travaillé sur le patronyme Leblanc. La deuxième colonne montre la ou les orthographes du patronyme. La troisième colonne indique une information supplémentaire s’il y a lieu. Les colonnes suivantes indiquent dans l’ordre : les dates de début et de fin, le nombre d’individus portant ce patronyme, la commune, la sous-région, la région, le pays et le type de fichier. En cliquant sur le contact (1ère colonne) nous allons avoir plus de renseignements. Prenons par exemple le 16ème contact « werder » . Une  nouvelle fenêtre apparaît, dans laquelle nous allons avoir une foule de renseignements intéressants : d’abord, nous apprenons que cette personne a mis son arbre généalogique en ligne sur GeneaNet, sous le nom Leblanc. Ce nom est souligné et en bleu, ce qui veut dire que c’est un lien. En cliquant dessus, nous accédons à son arbre où nous pouvons naviguer à loisir. Cette même personne a aussi créé son propre site sur internet à l’adresse indiquée (http://werder.ifrance.com) Là aussi, en cliquant sur ce lien, nous accédons à son site personnel, qui peut contenir autre chose que sa généalogie (ses autres hobbies par exemple). Ensuite, il y a des informations concernant sa base de données : description de la base, sa taille et la date de la dernière mise à jour. Enfin, des renseignements sur le contact lui-même : identifiant, ses nom et prénom, son adresse email, sa langue maternelle et son adresse postale. Ainsi, après avoir navigué soit sur sa base indexée sur GeneaNet, soit sur son site personnel, nous pouvons entrer en contact avec lui directement.

 

 

 

N’importe qui peut mettre sa généalogie personnelle sur GeneaNet. Il suffit de l’envoyer en fichier Gedcom. Toute la procédure est indiquée en détail sur le site.

Le site des Mormons :

 La même procédure est utilisée par les Mormons, avec la différence qu’ils ne se limitent pas à vous montrer que les 200 premiers résultats, mais TOUS les résultats. Et si vous ne cochez pas la case ‘exact spelling’ (orthographe exacte), vous obtiendrez les patronymes voisins phonétiquement, ce qui peut être intéressant. L’adresse du site des Mormons est www.familysearch.org

 Voici la première fenêtre proposant une recherche rapide. Afin d’obtenir un maximum de patronymes, il est recommandé d’entrer seulement le patronyme dans la case ‘Last Name’ et de cliquer sur le bouton ‘Search’ en bas à gauche. A la gauche de ce bouton, la case ‘use exact spelling’.  Comme précédemment, entrons le patronyme Leblanc dans la case ‘Last Name’ et cliquons sur ‘Search’ (ou touche Entrée du clavier).

 

Sur la fenêtre suivante, nous apprenons que 348 Leblanc sont répertoriés. Ce qui peut sembler peu comparé à GeneaNet. Il faut cependant se souvenir que Leblanc est un patronyme typiquement français, et que nous sommes sur un site américain. Dans une première partie, sont indiqués les résultats provenant de Ancestral File, qui est le logiciel de généalogie des Mormons que vous pouvez télécharger gratuitement (il existe une version en français). Ils sont généralement issus de pays anglophones (Canada et Etats-Unis). Ensuite, viennent différentes parties du monde : Asie (Inde), Iles Britanniques, Caraïbes, Amérique Centrale, Europe Centrale (Suisse, Pays-Bas, France, Belgique), Allemagne, Mexique, Amérique du Nord, Norvège, Europe Méridionale (Espagne, Italie), Iles Océaniques (Ile Maurice) Amérique du Sud, Pacifique (Australie, Nouvelle Calédonie, Hawaï), etc

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Comme pour GeneaNet, n’importe qui peut envoyer sa généalogie aux Mormons en fichier Gedcom. Là aussi, la procédure est détaillée sur le site (en anglais).

Sur les deux sites, il existe d’autres services, notamment une ‘boutique’ où l’on peut se procurer  divers ouvrages sur la généalogie, des logiciels, des CDs. Il faut cependant souligner que les CDs vendus par les Mormons ne sont actuellement compatibles qu’avec la plateforme PC, donc les utilisateurs de Mac sont lésés. Attention ! lorsqu’on se fait envoyer quelque chose en France, souvent le coût du port dépasse le coût de l’article lui-même. Il est préférable dans ce cas, si toutefois cela est possible, de les faire expédier à une  adresse aux Etats-Unis (amis ou famille) qui vous les ré-expédiera.

 

LA RUBRIQUE INTERNET

Nous vous donnons ci-après quelques adresses intéressantes sur internet qui vous aideront dans vos recherches.

Il y en a tellement, que nous vous donnerons la suite dans notre prochain numéro de Stemma.

Quelques adresses utiles de sites internet:  

 

 

Voici un site incontournable pour vos recherches en Yvelines, c'est le site des Archives Départementales des Yvelines:

www.cg78.fr/archives

On y trouve trois sortes de documents en ligne:

        - les actes paroissiaux et d'état civil de l'origine (fin XVIème/début XVIIème) à 1902 des paroisses et communes des Yvelines.
        - le cadastre Napoléonien
        - et depuis peu, les recensements de 1817 à 1901

Les archives départementales des Côtes d’Armor (http://ad.cg22.fr):

 

 Aïe Aïe Aïe mes Aïeux ! (http://person.wanadoo.fr/j.marchal/)

Pour ceux qui ont des ancêtres qui ont émigré aux Etats-Unis (http://www.ellisisland.org):

Les Archives en Belgique (http://arch.arch.be):

Le C.A.R.A.N. (http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/arn):

 

Le Guide Généalogie :(www.guide-genealogie.com)

 La Boutique de Généalogie (http://www.ancetres.com):

L’entraide généalogique (http://www.francegenweb.org/~entraide/index.php)


Le relevé des cimetières en France (http://cimgenweb.free.fr):

Recherches en Côte d’Or (http://gerco.asso.fr):

Recherches en Côtes d’Armor (http://www.genealogy.tm.fr/minitel/m-22.htm):

 

Le fameux site des Mormons (www.familysearch.org):

 

  

ADRESSES  UTILES

Nous vous donnons ci-après quelques adresses intéressantes sur internet qui vous aideront dans vos recherches. Cette liste n’est pas exhaustive. Il en existe beaucoup d’autres.

 D’abord, le nôtre :   (www.ceghif.org)

La plus grande banque de données en France :   (www.geneanet.org)

Les Hauts de Seine: http://monsite.wanadoo.fr/genealogie92/

La boîte à outils du généalogiste: www.es-conseil.fr/pramona/outils.htm

 Les archives départementales des Côtes d’Armor (http://ad.cg22.fr)

 Aïe Aïe Aïe mes Aïeux ! (http://perso.wanadoo.fr/j.marchal/)

 Pour ceux qui ont des ancêtres ayant émigré aux Etats-Unis (www.ellisisland.org)

 Les Archives en Belgique (http://arch.arch.be)

Le C.A.R.A.N. (www.archivesnationales.culture.gouv.fr/arn)

Le Guide Généalogie : (www.geneaguide.com/)

La Boutique de Généalogie (www.ancetres.com)

 L’entraide généalogique (www.caids.net/entraide)

 Le relevé des cimetières en France (http://cimgenweb.free.fr)

 Recherches en Côte d’Or (http://gerco.asso.fr)

 Recherches en Côtes d’Armor (www.genealogy.tm.fr/minitel/m-22.htm)

 Le fameux site des Mormons (www.familysearch.org)

Les migrants :  (http://migranet.geneactes.org/)

 Les médaillés de Sainte-Hélène : (http://stehelene.geneactes.org/)

La Légion d’Honneur :  (www.culture.fr/cgi-bin/wave.cgi?dqi=leonore)

 Recherche de cousins :   (http://cousinsgenweb.francegenweb.org/)

 Répertoire de sites particuliers :  (www.gerelli.org/book.htm)

 Militaires hospitalisés aux Invalides :   (www.hoteldesinvalides.org/)

 Revue d’histoire et généalogie :   (www.histoire-genealogie.com/)

 Les anciens métiers :   (www.vieuxmetiers.org/)

 Portail international :   (www.genealand.com/)

 Logiciel de généalogie du CDIP GénéaTique :  (www.cdip.com/)

 Logiciel de généalogie Hérédis :  (www.heredis.com/)

 Logiciel de généalogie Parentèle:  (www.parentele.com/)

 Manuel de généalogie :  (www.afg-2000.org/manuel_genealogie/sommaire.html) 

La boutique de produits généalogiques :  (http://www.ancetres.com/)

 Service bénévole d’assistance :  (www.francegenweb.org/)

 Le club mondial de généalogie :  (www.gedlink.com/web/fr/introduction/)

Les relevés d’actes gratuits :   (www.geneactes.org/)

 Recherches dur noms de famille :   (www.genealogy.tm.fr/)

 Les archives du Finistère :  (www.alternative-fr.net/genweb29/)

 Histoire des noms de famille :  (www.genealogy.tm.fr/)

 Généalogie du Périgord :   (http://site.voila.fr/CHGP/index.html)

 Histoire des villages :   (www.geneavillages.org/)

 Les Archives de Paris : mode d’emploi :   (www.geneaguide.com/doc/recherches_75/ARC75.HTM)

 Les médailles et décorations :   (http://medailles-decorations.francegenweb.org/)

 Tout sur Napoléon : (www.napoleon.org/index_html.html)

 Liste des passagers émigrant aux Etats-Unis (en anglais) : (http://members.nbci.com/denisepeter/OurPassengerLists.htm)

  Attention à l'orthographe des adresses: en général tout en minuscules, jamais d'accents, jamais d'espaces. Les seuls signes autorisés sont:

le point (.), le tiret (-), la barre oblique (/), le souligné (_), le signe égale (=), le point d'interrogation (?), le signe et (&), le pourcent (%). 

Jamais de 'ç', 'à', 'ù'  

  PS : J’ai encore beaucoup de sites (en anglais) sur l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Me demander.

 

 

                                             LA  RUBRIQUE  INTERNET
   
Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux moteurs de recherches qui sont un outil extraordinaire de puissance pour faciliter les recherches généalogiques. Actuellement, il existe plusieurs moteurs de recherches. Pour ne citer que les plus importants, ou les plus connus : Google         Copernic     Yahoo.fr    Yahoo.com     Nomade     Lycos     Hotbot    Alatavista    Voila    dmoz     

    Certains d’entre eux sont des mega-moteurs, c’est-à-dire qu’ils recherchent dans plusieurs autres moteurs simultanément, afin de donner un maximum de résultats.     Une fois son moteur de recherche sélectionné, on indique dans la fenêtre ‘recherche’ le ou les mots, la ou les expressions, sur lesquels on désire obtenir des renseignements. Puis on clique sur le bouton ‘Rechercher’ ou ‘Go’ ou ‘OK’. S’affiche alors une liste – parfois très longue – de sites où apparaissent les mots indiqués dans la fenêtre.  Pour limiter les résultats aux seuls qui nous intéressent, nous devons être très sélectif dans l’emploi des mots. En effet, si nous indiquons dans la fenêtre : Tous les ancêtres de Pierre Morel, nous allons obtenir une liste très très longue de sites où chacun des mots ‘tous’, ‘les’, ‘ancêtres’, ‘de’, ‘Pierre’, ‘Morel’ sera mentionné. Il est donc prudent d’éliminer les mots superflus tels que tous, les, et ne laisser que ancêtres de Pierre Morel. Une autre façon de faire, plus efficace, est de mettre l’expression entre guillemets : « ancêtres de Pierre Morel », ainsi les résultats se limiteront aux seuls qui auront très exactement cette expression.    Chacun des sites listés est en général en caractères bleus et soulignés, ce qui veut dire qu’ils sont des liens sur lesquels il suffit d’amener le curseur de la souris et de cliquer pour se rendre sur le site concerné. Si le premier site ainsi visité ne donne pas les renseignements escomptés, on clique sur le bouton ‘Page précédente’ de son navigateur et on passe au suivant, ainsi de suite. Il se peut très bien aussi que sur certains sites il y ait d’autres liens (toujours soulignés et en bleu) qui vous ouvrent d’autres pages sur le même thème.

                                                                                                                                                                    Bonnes recherches !

                                                                 LA  RUBRIQUE  INTERNET
Internet recèle une foule de services bien utiles aux généalogistes amateurs que nous sommes. Parmi ces services, il en existe concernant les communes. Il nous arrive très souvent de nous questionner sur la localisation d'une commune française. Pour nous aider dans cette recherche, le site http://perso.wanadoo.fr/sylvain.chardon/locom créé et richement documenté par Sylvain Chardon aidera chacun à trouver les renseignements recherchés. Ci-après vous trouverez un condensé de ce que ce site offre.
Le principe est de montrer la position géographique d'une commune dans son département, afin d'en apprécier la distance par rapport à d'autres communes. Pour les communes disparues, un lien existe renvoyant sur un site les répertoriant, notamment www.francegeneweb.org/cousinsgenweb.  
Pour choisir un département, vous avez le choix de le sélectionner dans une liste déroulante ou sur une carte de France. Dans ce département, la liste de ses communes s'affiche.Lorsque la commune recherchée est sélectionnée, sa position s'affiche sur la carte du départemen, ainsi que divers renseignements, tels son code INSEE, nom et numéro du département de rattachement, sa population {P} (recensement 1990), densité au kilomètre carré {D}, superficie {S}. 
Il y a un lien très intéressant http://perso.wanadoo.fr/ocean33/communes.html qui permet d'accéder dans une nouvelle fenêtre aux informations de la commune sélectionnée. Voici ce qu'on y donne pour Chatou:

Chatou Yvelines Code postal : 78400 Code insee : 78146  
30/12/2002 xxxxxxxxxx Localisation Voir la carte de Cassini
02/03/2003 Ce lien a été indexé automatiquement par GenCom, en respectant les règles de la Netiquette, RFC 1855 Patrimoine national Le site du ministère de la Culture
19/09/2002 xxxxxxxxxx Nom des habitants Catoviens
05/11/2002 xxxxxxxxxx Catusiens
12/01/2003 xxxxxxxxxx Site sur la commune CHATOU (Histoire de Chatou et ses environs)
14/08/2002 Ce lien a été indexé automatiquement par GenCom, en respectant les règles de la Netiquette, RFC 1855 Site généalogique Mémorial
09/10/2002 xxxxxxxxxx YvelinesGenWeb
28/10/2002 Ce lien a été indexé automatiquement par GenCom, en respectant les règles de la Netiquette, RFC 1855 MairesGenWeb
02/03/2003 Ce lien a été indexé automatiquement par GenCom, en respectant les règles de la Netiquette, RFC 1855 Localisation avec Locom

 


Dans ce site, plusieurs possibilités vous sont offertes. Entre autres, un lien vers le Ministère de la Culture qui fournit d'intéressants détails particuliers sur les différents monuments de la commune répertoriés au patrimoine national. A titre d'exemple, voici le château de Chatou:
commune Chatou
département 78
titre Château
  16e siècle ; 17e siècle ; 4e quart 18e siècle
parties constituantes parc ; fabrique de jardin ; miroir d'eau ; nymphée ; communs ; cour ; colombier ; jardin
Notice complète 10

Une notice plus complète donne les renseignements suivants:

Château
localisation Ile-de-France ; 78 ; Chatou
aire d'étude Chatou
adresse Château de Bertin (avenue du) 2, 6
dénomination château
parties constituantes parc ; fabrique de jardin ; miroir d'eau ; nymphée ; communs ; cour ; colombier ; jardin
  16e siècle ; 17e siècle ; 4e quart 18e siècle
auteur(s) Soufflot Jacques Germain (architecte) ; Lequeu (maître de l'oeuvre) ; Châtelet (architecte)
historique Château attesté dans un aveu en 1579 avec cour, présence d' un colombier et jardin. 17e siècle : château appartenant au seigneur Portail : corps de logis principal encadré de 2 pavillons. 1762 : acquis par Bertin. Entre 1770 et 1775, création d' un parc, jardin à l' anglaise avec fabriques dont un jeu de bague et un pavillon chinois par Lequeu. Mise en place de statues et pots à feu provenant de l' aile droite du château de Versailles, offerts à Bertin par le roi. 1774 à 1777 : Soufflot construit le nymphée et entre 1779 et 1780 il commence à édifier un nouveau château. Le premier château est alors réservé aux communs. 1857 : destruction du premier château. 1870 : le 2e château est bombardé et détruit en 1910
gros-oeuvre pierre de taille ; enduit
couverture (matériau) ardoise
plan plan régulier

Il y a également (pour les amateurs de cartes anciennes) une carte de Cassini, un renvoi sur l'histoire de la commune et des environs, un mémorial où figure la liste des morts pour la France, généralement inscrits sur le Monument aux Morts, et un historique chronologique des maires. Pour les départements disparus ou modifiés, il faut visiter le Site sur la Population et les Limites Adminsitratives de la France, en abrégé SPLAF dont l'adresse est: http://splaf.free.fr

Les métiers d’autrefois sur internet.

  Comme chacun sait, internet regorge de renseignements divers sur tous les sujets. En matière de généalogie, nous ne sommes pas démunis. Et plus particulièrement concernant les anciens métiers, aujourd’hui presque tous disparus. En allant à l’adresse suivante : http://metiers.free.fr, vous découvrirez une mine d’informations. Sur la page d’accueil, on nous propose différentes choses :
            - la recherche des définitions des anciens métiers par ordre alphabétique. Ainsi saviez-vous ce qu’était un « autoursier » ? vous l’y apprendrez : « c’était celui chargé de dresser et élever les autours, et en général les oiseaux pour la chasse ». On y propose également d’autres sites sur le même sujet.

- en savoir plus sur un métier. En prenant l’exemple du charron, des rubriques nous renseignent sur ce métier :

o       Repères : les saints patrons, les noms de familles se rattachant à ce métier, les régions où s’exerçait principalement ce métier.

o       Histoire : localisation, la matière, les outils, l’évolution du métier au fil du temps

o       Écrits : citations, anecdotes, récits, bibliographie

o       Images : galerie de photos et cartes postales, iconographie

o       Aujourd’hui : ce qu’est devenu le métier, lieux de visite

o       Liens : catalogue

- les métiers par thèmes et par dossiers. Textile, bois, cuir, métal, forêt, village, etc. ; la soie et les canuts, les tisserands autour de Roubaix-Tourcoing

- ils en parlent. Par les artisans et les entreprises, et les sites personnels.

- A voir. Les musées d’arts anciens et populaires, avec carte de France où ils sont situés.

- Ressources. Pour agrémenter son site personnel, des livres, collections de cartes postales anciennes, photos, etc.

  En résumé, un site riche et très intéressant.Dans le même domaine, on consultera également : www.vieuxmetiers.org les métiers insolites du passé, rares et disparus et le site extraordinairement riche de Jean Tosti consacré à l’étude des noms de personnes dérivés des métiers, avec un dictionnaire permettant de découvrir l’origine du nom de famille de France et d’ailleurs: www.jtosti.com/indexnoms.htm

                                              Les échanges par fichiers GEDCOM

Pour faciliter les échanges de données généalogiques informatisées entre généalogistes, il existe depuis de nombreuses années, un moyen simple et efficace : le format GEDCOM. GEDCOM est l'abréviation de GEnealogical Data COMmunication (Communication de Données Généalogiques). C'est un format de fichier crée à l’origine par les Mormons pour permettre les échanges de données généalogiques informatisées au sein de leur communauté. Ce format est devenu aujourd'hui le standard international des échanges d'informations entre la quasi-totalité des logiciels de généalogie. Tous les logiciels de généalogie actuellement sur le marché sont capables de créer un fichier au format Gedcom. Ainsi, quiconque depuis son ordinateur individuel peut à partir de sa propre généalogie personnelle, fabriquer un fichier Gedcom et l’envoyer par courriel à un correspondant habitant à l’autre bout de la terre en quelques secondes. Un fichier Gedcom est une base de données relationnelle d'informations généalogiques mise en forme de fichier séquentiel. Une base relationnelle est un fichier dont la structure permet de gérer des informations liées entre elles par une relation. Deux individus, par exemple, peuvent être liés par une relation de type 'mariage' ou 'parent-enfant'. Dans un fichier séquentiel, les informations sont stockées les unes à la suite des autres. Les informations généalogiques que l'on trouve dans un fichier GEDCOM (fichier séquentiel) sont toujours associées à un identificateur qui les caractérise et qui permet de relier une information à une autre.

La norme Gedcom peut être utilisée indifféremment sur MacIntosh comme sur PC. Cependant, nombreux sont les généalogistes amateurs qui ont commencé à enregistrer leurs données familiales sur des logiciels non spécialisés, comme les tableurs (Excel) ou traitement de texte (Word), et ceux-ci ne sont pas facilement transformés en Gedcom. Pourtant, quelqu’un s’est attaché à la rude tâche de résoudre le problème. Il s’agit de Jacques Louvel, généalogiste et programmeur informatique qui a conçu des petits utilitaires : Anachron qui permet de saisir ses informations généalogiques sous Excel, Ged2RHIZ qui permet de transformer le fichier Excel en fichier Gedcom,  et GedaRHIZ qui permet de comparer  deux fichiers Gedcom et de transformer un fichier Gedcom en page Web. Et cerise sur le gâteau, ces utilitaires sont gratuits. Pour plus d’informa-tions à ce sujet, consultez :   http://perso.wanadoo.fr/jacques.louvel/chrest/gedarhiz.htm

 

                                        Premiers pas sur GeneaNet
Un ami vous a parlé de GeneaNet… Vous êtes venu voir… Vous avez tapé votre nom sur la page d’accueil puis cliqué sur « OK »… et là vous êtes perdu ! Un tableau de résultats s’affiche devant vous mais vous n’y comprenez rien.Si vous vous reconnaissez dans les lignes qui précèdent, alors cette page est faite pour vous ! Nous allons tenter de vous expliquer, en des termes simples, ce qu’est GeneaNet et surtout ce que GeneaNet peut vous apporter de merveilleux dans la recherche de vos ancêtres. Enfin, nous vous expliquerons ce que, vous aussi, vous pouvez apporter, non pas à GeneaNet, mais à ses centaines de milliers d’utilisateurs ! Les débuts de GeneaNet remontent à 1996 lorsque 2 ingénieurs, passionnés de généalogie, réalisent le formidable outil qu’Internet pouvait représenter pour leurs recherches généalogiques.Ils ont alors l’idée de partager, dans une même base de données, non pas l’intégralité de leurs arbres généalogiques respectifs mais, ce que les généalogistes appellent dans leur jargon, leur « liste éclair ».Une liste éclair est un petit fichier informatique, au format texte, qui contient la liste des patronymes que l’on étudie dans sa généalogie, associés aux communes dans lesquelles ont vécu ses ancêtres. Ce fichier est souvent complété par les années de début et de fin au cours desquelles on possède des informations sur chaque nom.Ainsi en comparant 2 listes éclair, il est très facile de déterminer si elles ont des patronymes en commun et, le cas échéant, de vérifier si ces patronymes se trouvent dans la même commune.Si avec 2 fichiers, les chances de trouver des données en commun sont faibles, lorsque l’on compare des centaines, des milliers, voir des centaines de milliers de fichiers, les chances de croisement sont démultipliées !C’est sur cette idée fondatrice qu’est né GeneaNet puisque Internet allait permettre d’échanger et de comparer des listes éclair du monde entier !Dès lors, une simple recherche dans cet « index des index » permettait de savoir que tel patronyme, dans telle commune, entre telle et telle année, était étudié par tel généalogiste (le plus souvent amateur).Lorsque vous faites une recherche simple à partir de la page d’accueil de GeneaNet, c’est cette information qui vous est fournie sous la forme d’un tableau résultat.Les noms qui s’affichent dans la première colonne de ce tableau ne sont que les identifiants des personnes qui possèdent le patronyme que vous recherchez dans leur liste éclair.Un simple clic sur chaque identifiant vous permet de consulter la « page Contact » de chacune de ces personnes.Dans la grande majorité des cas, vous pouvez alors contacter cette personne par e-mail ou courrier postal traditionnel et ainsi débuter une correspondance qui vous permettra d’en savoir plus sur ce patronyme et, le cas échéant, de compléter votre propre généalogie tout en découvrant de nouveaux « cousins ».

 

                                                    Les recherches à Paris
Les recherches à Paris avant 1792
Les registres paroissiaux:
Paris était divisé en de nombreuses paroisses, qui tenaient chacune des registres de baptêmes, mariages et sépulture. La quasi-totalité de ces registres ont malheureusement brûlé dans l'incendie de la Commune en 1871. Il faut donc commencer les recherches dans la série V.2.E - Certains registres ont cependant échappé à l'incendie: Saint-Roch : B 1790, Saint Jean-Baptiste de Belleville : BMS 1734-1736.

Autres sources:
Sur la page bases et relevés:
- les Notaires Parisiens: bases ARNO 1551, 1751 et 1761,
- dépouillements (partiels) de la série V6E,
- Paris, Électeurs de l'ordre du Clergé (1789)

Les recherches à Paris entre 1793 et 1859
L'Etat Civil
Il semble qu'ils étaient tenu pour chaque quartier de la capitale. La quasi-totalité de ces registres ont malheureusement brûlé dans l'incendie de la Commune en 1871. Il faut donc commencer les recherches dans la série V.2.E

Autres sources
Sur la page bases et relevés:
- les Notaires Parisiens: base ARNO 1851,
- Paroisse de la Villette: relevé partiel des registres 1804-1840
- dépouillements (partiels) de la série V6E

Les recherches à Paris après 1860
Paris est divisé en vingt arrondissements.

L'Etat Civil
Chaque mairie d'arrondissement tiens ses séries de registres État Civil, qui sont ensuite déposés aux Archives de Paris et qui constituent la Série V.4.E. Il y a quelques particularités :
Les actes de naissance de la décennie 1883-1892 concernant des personnes centenaires ont été microfilmés avant que les mention marginales de décès aient pu être portées. On peut retrouver leur acte de décès dans un fichier dit des centenaires consultable dans la salle des inventaires. Les actes de naissance du XIIe arrondissement entre le 1er janvier 1870 et le 25 mai 1871 ont brûlés dans un incendie accidentel. La reconstitution de ces actes a été intégrée dans la série

Recensements de population
Particularité de Paris : malgré le caractère obligatoire du recensement, Paris en a été dispensée par le ministre de l'Intérieur jusqu'en 1921 inclus pour cause de lourdeur d'une telle opération dans une ville aussi peuplée, se limitant aux états numériques. Pour Paris, le premier recensement nominatif eut donc lieu en 1926. Les banlieues, elles, sont mieux loties et possèdent des listes depuis 1891.
Pour bénéficier d'une relative équivalence avant cette date, le chercheur doit se retrancher sur les listes électorales réalisées à partir de 1848 (hommes de plus de 21 ans, les femmes y firent leur apparition à partir de 1946).

Les listes électorales
Les listes électorales peuvent permettre de trouver le lieu de naissance des électeurs inscrits. On trouve ces listes a partir de 1848 mais pendant les 1eres années, seuls quelques arrondissements sont présents. Pour Paris, en 1871 et 1892, on trouve les listes électorales pour TOUS les arrondissements. Celles de 1871 ont été établies pour les élections municipales du 02/07/1871 puis du 23/07/1871.

Autres sources
Sur la page bases et relevés:
- Base Quidam (réduite) XIXe et XXe siècles

Les Archives de Paris
[voir http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/fr/annuaire/DAFad75.html]
Adresse:
18 Boulevard Sérurier
75019 Paris
Tel: 01 53 72 41 23
Fax 01 53 72 41 34
Accès handicapés : 11, avenue de la Porte des Lilas (stationnement réservé)
Métro:
Porte des Lilas (ligne 11, Châtelet-Mairie des Lilas et ligne 3b, Gambetta-Porte des Lilas)
Autobus:
48 (correspondance avec Stalingrad), 61, 96, 105, 115, 129, 130, 170, PC (PC2 et PC3)
Horaires:
Lundi: de 13h30 à 17h20
Mardi au vendredi: de 9h30 à 17h20
Samedi: (uniquement sur réservation préalable des documents) de 9h30 à 17h00
A noter:
Les archives ferment à 16h00 les veilles de fête légale.
Heure limites de commande pour une consultation le jour même : 16h20 et pour une consultation le samedi le mercredi précédent à 17h00 au plus tard

Particularités des Archives de Paris
Jusqu'au statut de Paris en 1977, les Archives de Paris regroupent en même temps les archives municipales et les archives départementales.
Les Archives de Paris se sont efforcées de faire précéder les séries d'un V (ville) ou d'un D (département) selon le cas.
Les documents relatifs aux archives du Châtelet de Paris et de celles du Parlement de Paris ainsi que les archives notariales (minutes anciennes des notaires parisiens) ne sont pas conservées aux Archives de Paris, mais aux Archives Nationales.

Remarques
La majorité des registres paroissiaux (depuis le milieu du XVIe siècle jusqu'au 31 décembre 1792) et des registres d'état civil (du 1er janvier 1793 au 31 décembre 1859) des arrondissements de Paris et des communes annexées en 1859 (Auteuil, Batignolles, Monceau, Belleville, Bercy, La Chapelle, Charonne, Grenelle, Montmartre, Passy, Vaugirard et La Villette) ont disparu en mai 1871 dans l'incendie des Archives de l'Hôtel de Ville, de même que les doubles de ces registres dans l'incendie du Palais de Justice.Une commission, créée par la loi du 12 février 1872, fut chargée de reconstituer l'état civil parisien (à partir de papiers de famille, d'extraits d'actes de paroisses, d'actes de notaires, d'actes des greffes, des tables de l'enregistrement).Les pièces fournies ont été conservées avec les actes reconstitués dans la série V. 2E des Archives de Paris.La commission de reconstitution cessa ses travaux en 1897, faute de crédits, après avoir reconstitué environ un tiers des actes détruits, principalement sur le 19e siècle.Cette série concerne également les actes du naissances du XIIe arrondissement, entre le 1er janvier 1870 et le 25 mai 1871, également détruits par un incendie accidentel.
Les Archives de Paris ont créé une seconde collection de documents portant des renseignements d'état civil. Cette collection, appelée "seconde reconstitution", forme la série V 5E. Elle comprend plus de 400 cartons répartis. Les dossiers sont classés par ordre alphabétique de noms de famille.Les Archives de Paris continuent de recevoir des actes, qui sont réunis dans la série V 5E.bis.

A noter:
Les registres en cours en 1871, commençant en 1860, qui étaient dans les mairies d'arrondissement, n'ont pas été détruits.Les registres paroissiaux des communes limitrophes de Paris à ce jour n'ont pas été détruits, ils couvrent une petite partie de ces communes annexées en 1860.Quelques registres paroissiaux et d'état civil ayant échappé à l'incendie : Saint-Roch : B 1790 et Saint Jean-Baptiste de Belleville : BMS 1734-1736

A voir également:
La série D.Q comprend entre autre l'enregistrement des déclarations de succession pour Paris et les communes de l'ancien département de la Seine, les tables de décès de l'Enregistrement (D.Q8) donnent la date de déclaration de succession (si elle existe).
D’après le site : http://pdg.beziaud.org/parisgenweb/archi.htm

                                                                    ANNIVERSAIRE DU DÉBARQUEMENT EN NORMANDIE
En cette année 2004, où nous célébrons tout particulièrement au mois de juin le soixantième anniversaire du débarquement des Alliés en Normandie, le site gouvernemental français ‘Les Chemins de Mémoire’ publie un document intéressant sur ce sujet. Je vous invite donc à aller le consulter et y découvrir diverses rubriques très documentées.Sommairement, le plan de ce site se compose :

d’une page Présentation générale de l’événement,
            d’une page Territoires avec carte de la France montrant les différentes régions militaires de l’époque,
            d’une page Thématiques sur les fortifications, les guerres de 1870-1871, 1914-1918 et  1939-1945
            d’une page Ressources (bibliographie et personnages historiques)
            d’une page Téléchargement où l’on peut télécharger des images et des documents

 Mais à mon avis, le plus intéressant, est le dossier spécial du 60ème anniversaire du débarquement en Normandie. Cette partie montre en détail les Français le 6 juin 1944 (le Commando Kieffer, les Forces Navales et Aériennes Françaises, les SAS), la préparation et le détail des opérations militaires du débarquement proprement dit avec cartes, photos et le discours du général Eisenhower du 5 juin 1944, la restauration de la vie politique, la participation militaire des différents pays alliés (Grande Bretagne, Canada, Belgique, Pays-Bas, Norvège, Luxembourg, Tchécoslovaquie, Pologne, Grèce, Danemark), et le détail de l’opération Overlord.Un des meilleurs sites sur le sujet : www.lescheminsdememoire.gouv.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

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  Dernière mise à jour le:    jeudi 14 Février 2008 à 00:11

                        Ce site a été réalisé par Alain Hautrive (email: alain.hautrive@noos.fr - tél 01 74 13 06 76) grâce à l'aimable concours de GeneaNet. 

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