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Internet
___________________________________________________________________________________________________________________________________________
Voici deux sites incontournables pour vos recherches en
Yvelines:
1. c'est le site des Archives Départementales des Yvelines:
www.cg78.fr/archives
On y trouve trois sortes de documents en ligne:
- les actes
paroissiaux et d'état civil de l'origine (fin XVIème/début XVIIème) à 1902
des paroisses et communes des Yvelines.
- le cadastre Napoléonien
- et depuis peu, les recensements de
1817 à 1901

2. et voici le lien vous conduisant sur le site nouvellement créé par SWIC, notre partenaire chez qui nous mettons en ligne tous nos actes relevés dans les communes de l'Ile de France:
Internet
RUBRIQUE INTERNET
A partir de ce numéro de Stemma, nous ajoutons une rubrique concernant internet. L’objet en est de partager nos modestes connaissances en la matière avec nos amis généalogistes. C’est aussi une suite logique de nos deux tentatives précédentes faites lors de réunions du CEGHIF à la Bibliothèque de St-Germain-en-Laye, au cours desquelles il nous avait été demandé d’explorer plus avant le sujet. Nous essaierons de traiter de sujets très divers que la richesse d’Internet nous permet d’accéder, que ce soit comment ça marche, jusqu’à des questions plus personnelles que vous nous soumettrez, en passant par le courrier électronique, la construction de sites personnels, des adresses incontournables à connaître pour faire progresser vos recherches, etc. Ainsi donc, n’hésitez pas à poser des questions – générales ou particulières – et nous nous efforcerons d’y apporter les réponses adéquates. Vos questions peuvent être posées à l’adresse du CEGHIF (ceghif@free.fr) ou directement à Monsieur Hautrive (alain.hautrive@noos.fr) . Les questions et réponses seront publiées dans Stemma.
Bref rappel de ce qu’est Internet :
On appelle Internet un immense réseau de plusieurs centaines de millions d’ordinateurs reliés à de très puissants serveurs disséminés dans le monde entier et communiquant en permanence entre eux. Tout le monde peut y accéder et soit déposer des informations de toute nature qui seront mises à la disposition de tout le monde, soit consulter des millions de pages composées de texte, d’images, d’animations, de sons, etc... Une sorte de bibliothèque universelle en somme.
Que faut-il pour accéder à Internet ?
Il faut évidemment un minimum de matériel et de logiciels appropriés :
- un ordinateur (PC ou Macintosh), assez puissant pour permettre une navigation aisée. Cet ordinateur doit être équipé d’un processeur supérieur à 486. En-dessous, les PC équipés de 386 ou 286 ne feront pas l’affaire. En général les processeurs de type Pentium conviennent.
- Un modem, externe ou interne, qui sera installé entre l’ordinateur et la ligne téléphonique, de puissance égale à 56Kps de préférence.
- une ligne téléphonique RTC (Réseau Téléphonique Commuté), ou un accès au réseau câblé, à l’ADSL pour les régions qui en sont équipées.
- un logiciel de navigation appelé navigateur qui comprend un logiciel de messagerie.
- Enfin, un abonnement à un fournisseur d’accès à internet (FAI) avec lequel on a passé un contrat pour une durée d’accès limitée ou illimitée, exprimée en heures par mois.
D’une manière générale, presque tous les ordinateurs sur le marché actuellement sont vendus équipés d’un processeur adéquat pour l’accès à internet, d’un modem interne et du logiciel approprié de messagerie et de navigation pré-installé (Microsoft Internet Explorer ou Netscape Communicator).
Comment ça marche ?
Après avoir introduit le CD-ROM
d’installation du FAI dans l’ordinateur, l’installation se fait
automatiquement, en suivant les instructions qui apparaissent à l’écran. Il
vous est fourni par le fournisseur un identifiant (login) ou nom d’utilisateur
et un mot de passe. Ces deux éléments sont à retenir très précieusement.
Lors de la pré-installation par votre revendeur d’ordinateur du logiciel de
navigation, une icône est apparue sur le Bureau, qui vous permet de vous
connecter instantanément à internet en cliquant sur cette icône. La première
page qui apparaît alors est le portail de votre FAI, ou autrement dit sa page
d’accueil. Cette page d’accueil vous offre une multitude d’accès divers,
tels que l’actualité, la presse, les programmes télévision, la météo, le
cinéma, le shopping, l’emploi, etc… auxquels on accède par les liens
appropriés. Il y aussi dans ce portail, une fenêtre assez discrète, appelée
fenêtre d’adresse, qui permet d’accéder directement à un site donné dont
on connaît par avance l’adresse. Cette adresse généralement du type http://www.monsite.com
(ou .org, ou .fr, ou .net, toujours tout en minuscules attachées et sans
accents), ne doit pas être
confondue avec votre adresse électronique (email)
qui elle est du type monnom@wanadoo.fr
. Par exemple tapez dans cette fenêtre www.ceghif.org
(inutile de taper http://) qui est l’adresse de notre Cercle, et validez votre
commande par Entrée. Immédiatement, vous serez sur la page d’accueil du site
du CEGHIF. A partir de là, vous pouvez vous promener dans tout le site grâce
à un menu de liens descriptifs, à la manière que vous feriez en feuilletant
un livre ou un magazine.
Généalogie et internet :
Tout d’abord,
il faut se rappeler constamment que sur internet, on n’y trouve
que ce que les autres ont bien voulu y mettre. C’est comme dans une
bibliothèque, on n’y trouve que des livres écrits par les autres (les livres
non écrits n’y sont pas, forcément !). La généalogie étant devenue
un des loisirs les plus pratiqués, le mot ‘généalogie’ est l’un des
mots-clé le plus employé dans les moteurs de recherche. Il se créé chaque
jour des sites généalogiques sur internet, tant personnels que
d’associations ou autre. Pour le généalogiste amateur, il existe quelques
adresses incontournables qu’il se doit de connaître et de consulter régulièrement.
Mis à part le site de notre Cercle (www.ceghif.org),
parmi les plus réputées, pour leur qualité et leur puissance, on peut citer
GeneaNet (www.geneanet.org) qui est
certainement la base de données la plus importante en France. Ce site, très
riche en fonctionnalités diverses, renferme
une puissante base de données contenant plus de 60 millions de patronymes sur
lesquels on peut effectuer des recherches, qui est alimentée tous les jours par
de nouvelles généalogies personnelles fournies par des amateurs, et mises à
la disposition des autres, dans le seul but d’entr’aide. En effet, c’est
une démarche personnelle, spontanée et gratuite, qui constitue une énorme
Bourse d’Echanges, sans la moindre contre partie financière. Ceci veut dire
que les informations déposées peuvent être lues par tout le monde
gratuitement, à l’inverse du Minitel. La page d’accueil de GeneaNet vous
permet de faire une recherche rapide sur un patronyme. Tapez votre propre nom de
famille, et vous serez sans doute étonné de voir le nombre de gens qui
travaillent sur des patronymes homonymes au vôtre. Habituellement, les auteurs
laissent leurs coordonnées (adresse postale ou email, téléphone, etc) ce qui
vous permet de les contacter pour une recherche approfondie. Ils ont aussi –
de plus en plus – un site personnel où apparaît leur arbre généalogique,
dont il donnent l’adresse, et que vous pouvez aller consulter. Un deuxième
site très consulté – et peut-être même le plus consulté au monde – est
celui des Mormons dont nous vous parlerons dans notre prochain numéro.
Je me ferai un plaisir d’essayer de répondre à vos questions sur ce sujet (Alain Hautrive, 7 avenue Foch 78400 Chatou, tél/fax 01-7413-0676 – email : alain.hautrive@noos.fr).
Le site GeneaNet :
Dans notre dernière rubrique, nous avions mentionné GeneaNet comme étant la base de données généalogiques la plus importante. Plusieurs milliers de généalogistes y ont mis leur généalogie personnelle pour être consultée par d’autres. Actuellement, c’est plus de 58 millions de patronymes qui y figurent. Lorsque vous ouvrez le site de GeneaNet (www.geneanet.org) , voici la première fenêtre qui s’offre à vous :

Il vous est proposé de faire une recherche rapide sur un patronyme donné. Prenons par exemple LEBLANC, sans préciser ni le prénom, ni la commune, ni la date, pour obtenir un maximum de LEBLANC. Nous entrons ce nom dans la première case ‘Patronyme’ et cliquons sur le bouton jaune GO. Voici la deuxième fenêtre qui apparaît :

Geneanet nous annonce qu’il y a 14.297 résultats à notre recherche. Cependant, GeneaNet n’affiche que les 200 premiers résultats. Suit un tableau à plusieurs colonnes. La première colonne indique le contact, c’est-à-dire le nom ou le pseudonyme de celui qui a travaillé sur le patronyme Leblanc. La deuxième colonne montre la ou les orthographes du patronyme. La troisième colonne indique une information supplémentaire s’il y a lieu. Les colonnes suivantes indiquent dans l’ordre : les dates de début et de fin, le nombre d’individus portant ce patronyme, la commune, la sous-région, la région, le pays et le type de fichier. En cliquant sur le contact (1ère colonne) nous allons avoir plus de renseignements. Prenons par exemple le 16ème contact « werder » . Une nouvelle fenêtre apparaît, dans laquelle nous allons avoir une foule de renseignements intéressants : d’abord, nous apprenons que cette personne a mis son arbre généalogique en ligne sur GeneaNet, sous le nom Leblanc. Ce nom est souligné et en bleu, ce qui veut dire que c’est un lien. En cliquant dessus, nous accédons à son arbre où nous pouvons naviguer à loisir. Cette même personne a aussi créé son propre site sur internet à l’adresse indiquée (http://werder.ifrance.com) Là aussi, en cliquant sur ce lien, nous accédons à son site personnel, qui peut contenir autre chose que sa généalogie (ses autres hobbies par exemple). Ensuite, il y a des informations concernant sa base de données : description de la base, sa taille et la date de la dernière mise à jour. Enfin, des renseignements sur le contact lui-même : identifiant, ses nom et prénom, son adresse email, sa langue maternelle et son adresse postale. Ainsi, après avoir navigué soit sur sa base indexée sur GeneaNet, soit sur son site personnel, nous pouvons entrer en contact avec lui directement.
N’importe qui peut mettre sa généalogie personnelle sur GeneaNet. Il suffit de l’envoyer en fichier Gedcom. Toute la procédure est indiquée en détail sur le site.
Le site des Mormons :
La même procédure est utilisée par les Mormons, avec la différence qu’ils ne se limitent pas à vous montrer que les 200 premiers résultats, mais TOUS les résultats. Et si vous ne cochez pas la case ‘exact spelling’ (orthographe exacte), vous obtiendrez les patronymes voisins phonétiquement, ce qui peut être intéressant. L’adresse du site des Mormons est www.familysearch.org
Voici la première fenêtre proposant une recherche rapide. Afin d’obtenir un maximum de patronymes, il est recommandé d’entrer seulement le patronyme dans la case ‘Last Name’ et de cliquer sur le bouton ‘Search’ en bas à gauche. A la gauche de ce bouton, la case ‘use exact spelling’. Comme précédemment, entrons le patronyme Leblanc dans la case ‘Last Name’ et cliquons sur ‘Search’ (ou touche Entrée du clavier).

Sur la fenêtre suivante, nous apprenons que 348 Leblanc sont répertoriés. Ce qui peut sembler peu comparé à GeneaNet. Il faut cependant se souvenir que Leblanc est un patronyme typiquement français, et que nous sommes sur un site américain. Dans une première partie, sont indiqués les résultats provenant de Ancestral File, qui est le logiciel de généalogie des Mormons que vous pouvez télécharger gratuitement (il existe une version en français). Ils sont généralement issus de pays anglophones (Canada et Etats-Unis). Ensuite, viennent différentes parties du monde : Asie (Inde), Iles Britanniques, Caraïbes, Amérique Centrale, Europe Centrale (Suisse, Pays-Bas, France, Belgique), Allemagne, Mexique, Amérique du Nord, Norvège, Europe Méridionale (Espagne, Italie), Iles Océaniques (Ile Maurice) Amérique du Sud, Pacifique (Australie, Nouvelle Calédonie, Hawaï), etc












Comme pour GeneaNet, n’importe qui peut envoyer sa généalogie aux Mormons en fichier Gedcom. Là aussi, la procédure est détaillée sur le site (en anglais).
Sur les deux sites, il existe d’autres services, notamment une ‘boutique’ où l’on peut se procurer divers ouvrages sur la généalogie, des logiciels, des CDs. Il faut cependant souligner que les CDs vendus par les Mormons ne sont actuellement compatibles qu’avec la plateforme PC, donc les utilisateurs de Mac sont lésés. Attention ! lorsqu’on se fait envoyer quelque chose en France, souvent le coût du port dépasse le coût de l’article lui-même. Il est préférable dans ce cas, si toutefois cela est possible, de les faire expédier à une adresse aux Etats-Unis (amis ou famille) qui vous les ré-expédiera.
LA RUBRIQUE INTERNET
Nous vous donnons ci-après quelques adresses intéressantes
sur internet qui vous aideront dans vos recherches.
Il y en a tellement, que nous vous donnerons la suite
dans notre prochain numéro de Stemma.
Quelques adresses utiles de sites
internet:
Voici un site incontournable pour vos recherches en Yvelines,
c'est le site des Archives Départementales des Yvelines:
www.cg78.fr/archives
On y trouve trois sortes de documents en ligne:
- les actes
paroissiaux et d'état civil de l'origine (fin XVIème/début XVIIème) à 1902
des paroisses et communes des Yvelines.
- le cadastre Napoléonien
- et depuis peu, les recensements de
1817 à 1901

Les archives départementales des Côtes
d’Armor (http://ad.cg22.fr):

Aïe Aïe Aïe mes Aïeux !
(http://person.wanadoo.fr/j.marchal/)

Pour ceux qui ont des ancêtres qui ont
émigré aux Etats-Unis (http://www.ellisisland.org):

Les Archives en Belgique
(http://arch.arch.be):

Le C.A.R.A.N.
(http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/arn):

Le Guide Généalogie :(www.guide-genealogie.com)

La Boutique de Généalogie (http://www.ancetres.com):

L’entraide généalogique
(http://www.francegenweb.org/~entraide/index.php)

Le relevé des cimetières en France
(http://cimgenweb.free.fr):

Recherches en Côte d’Or
(http://gerco.asso.fr):

Recherches en Côtes d’Armor
(http://www.genealogy.tm.fr/minitel/m-22.htm):

Le fameux site des Mormons
(www.familysearch.org):

ADRESSES UTILES
Nous vous donnons ci-après quelques adresses intéressantes
sur internet qui vous aideront dans vos recherches. Cette liste n’est pas exhaustive. Il en existe
beaucoup d’autres.
D’abord, le nôtre : (www.ceghif.org)
La plus grande banque de données en France :
(www.geneanet.org)
Les Hauts de Seine: http://monsite.wanadoo.fr/genealogie92/
Les archives départementales des Côtes d’Armor (http://ad.cg22.fr)
Aïe Aïe Aïe mes Aïeux !
(http://perso.wanadoo.fr/j.marchal/)
Pour ceux qui ont des ancêtres ayant émigré aux Etats-Unis (www.ellisisland.org)
Les Archives en Belgique (http://arch.arch.be)
Le C.A.R.A.N.
(www.archivesnationales.culture.gouv.fr/arn)
Le Guide Généalogie : (www.geneaguide.com/)
La Boutique de Généalogie (www.ancetres.com)
L’entraide généalogique
(www.caids.net/entraide)
Le relevé des cimetières en France
(http://cimgenweb.free.fr)
Recherches en Côte d’Or (http://gerco.asso.fr)
Recherches en Côtes d’Armor
(www.genealogy.tm.fr/minitel/m-22.htm)
Le fameux site des Mormons (www.familysearch.org)
Les migrants :
(http://migranet.geneactes.org/)
Les médaillés de Sainte-Hélène : (http://stehelene.geneactes.org/)
La Légion d’Honneur : (www.culture.fr/cgi-bin/wave.cgi?dqi=leonore)
Recherche de cousins : (http://cousinsgenweb.francegenweb.org/)
Répertoire de sites particuliers :
(www.gerelli.org/book.htm)
Militaires hospitalisés aux Invalides :
(www.hoteldesinvalides.org/)
Revue d’histoire et généalogie :
(www.histoire-genealogie.com/)
Les anciens métiers : (www.vieuxmetiers.org/)
Portail international : (www.genealand.com/)
Logiciel de généalogie du CDIP GénéaTique :
(www.cdip.com/)
Logiciel de généalogie Hérédis :
(www.heredis.com/)
Logiciel de généalogie Parentèle:
(www.parentele.com/)
Manuel de généalogie : (www.afg-2000.org/manuel_genealogie/sommaire.html)
La boutique de produits généalogiques :
(http://www.ancetres.com/)
Service bénévole d’assistance :
(www.francegenweb.org/)
Le club mondial de généalogie :
(www.gedlink.com/web/fr/introduction/)
Les relevés d’actes gratuits :
(www.geneactes.org/)
Recherches dur noms de famille :
(www.genealogy.tm.fr/)
Les archives du Finistère :
(www.alternative-fr.net/genweb29/)
Histoire des noms de famille :
(www.genealogy.tm.fr/)
Généalogie du Périgord : (http://site.voila.fr/CHGP/index.html)
Histoire des villages : (www.geneavillages.org/)
Les Archives de Paris : mode d’emploi :
(www.geneaguide.com/doc/recherches_75/ARC75.HTM)
Les médailles et décorations :
(http://medailles-decorations.francegenweb.org/)
Tout sur Napoléon :
(www.napoleon.org/index_html.html)
Liste des passagers émigrant aux Etats-Unis (en
anglais) : (http://members.nbci.com/denisepeter/OurPassengerLists.htm)
Attention à l'orthographe des adresses: en général tout en minuscules, jamais d'accents, jamais d'espaces. Les seuls signes autorisés sont:
le point (.), le tiret (-), la barre oblique (/), le souligné (_), le signe égale (=), le point d'interrogation (?), le signe et (&), le pourcent (%).
Jamais de 'ç', 'à', 'ù'
PS :
J’ai encore beaucoup de sites (en anglais) sur l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Me demander.
LA RUBRIQUE INTERNET
Aujourd’hui, nous allons nous intéresser aux
moteurs de recherches qui sont un outil extraordinaire de puissance pour
faciliter les recherches généalogiques. Actuellement, il existe plusieurs moteurs de recherches. Pour ne citer que les
plus importants, ou les plus connus :
Certains d’entre eux sont
des mega-moteurs, c’est-à-dire qu’ils recherchent dans plusieurs autres
moteurs simultanément, afin de donner un maximum de résultats.
Bonnes recherches !
Internet recèle une foule de services bien
utiles aux généalogistes amateurs que nous sommes. Parmi ces services, il en
existe concernant les communes. Il nous arrive très souvent de nous questionner
sur la localisation d'une commune française. Pour nous aider dans cette
recherche, le site http://perso.wanadoo.fr/sylvain.chardon/locom
créé et richement documenté par Sylvain Chardon aidera chacun à trouver les
renseignements recherchés. Ci-après vous trouverez un condensé de ce que ce
site offre.
Le principe est de montrer la position géographique d'une commune dans son
département, afin d'en apprécier la distance par rapport à d'autres communes.
Pour les communes disparues, un lien existe renvoyant sur un site les
répertoriant, notamment www.francegeneweb.org/cousinsgenweb.
Pour choisir un département, vous avez le choix de le sélectionner dans une
liste déroulante ou sur une carte de France.
Dans
ce département, la liste de ses communes s'affiche.Lorsque la commune
recherchée est sélectionnée, sa position s'affiche sur la carte du
départemen, ainsi que divers renseignements, tels son code INSEE, nom et
numéro du département de rattachement, sa population {P}
(recensement 1990), densité au kilomètre carré {D},
superficie {S}.
Il y a un lien très intéressant http://perso.wanadoo.fr/ocean33/communes.html
qui permet d'accéder dans une nouvelle fenêtre aux informations de la commune
sélectionnée. Voici ce qu'on y donne pour Chatou:
| Chatou | Yvelines | Code postal : | 78400 | Code insee : | 78146 |
| 30/12/2002 | xxxxxxxxxx | Localisation | Voir la carte de Cassini | |||||
| 02/03/2003 | Patrimoine national | Le site du ministère de la Culture | ||||||
| 19/09/2002 | xxxxxxxxxx | Nom des habitants | Catoviens | |||||
| 05/11/2002 | xxxxxxxxxx | Catusiens | ||||||
| 12/01/2003 | xxxxxxxxxx | Site sur la commune | CHATOU (Histoire de Chatou et ses environs) | |||||
| 14/08/2002 | Site généalogique | Mémorial | ||||||
| 09/10/2002 | xxxxxxxxxx | YvelinesGenWeb | ||||||
| 28/10/2002 | MairesGenWeb | |||||||
| 02/03/2003 | Localisation | avec
Locom
|
||||||
Une notice plus complète donne les renseignements suivants:
Il y a également (pour les amateurs de cartes anciennes) une carte de Cassini, un renvoi sur l'histoire de la commune et des environs, un mémorial où figure la liste des morts pour la France, généralement inscrits sur le Monument aux Morts, et un historique chronologique des maires. Pour les départements disparus ou modifiés, il faut visiter le Site sur la Population et les Limites Adminsitratives de la France, en abrégé SPLAF dont l'adresse est: http://splaf.free.fr
Les métiers
d’autrefois sur internet.
- la
recherche des définitions des anciens métiers par ordre alphabétique.
Ainsi saviez-vous ce qu’était un « autoursier » ? vous l’y
apprendrez : « c’était celui chargé de dresser et élever les
autours, et en général les oiseaux pour la chasse ». On y propose également
d’autres sites sur le même sujet.
- en
savoir plus sur un métier. En prenant l’exemple du charron, des rubriques
nous renseignent sur ce métier :
o
Repères : les saints patrons, les noms de
familles se rattachant à ce métier, les régions où s’exerçait
principalement ce métier.
o
Histoire : localisation, la matière, les
outils, l’évolution du métier au fil du temps
o
Écrits : citations, anecdotes, récits,
bibliographie
o
Images : galerie de photos et cartes postales,
iconographie
o
Aujourd’hui : ce qu’est devenu le métier,
lieux de visite
o
Liens : catalogue
- les métiers par thèmes et par dossiers. Textile, bois, cuir, métal, forêt, village, etc. ; la soie et les canuts, les tisserands autour de Roubaix-Tourcoing
- ils en parlent. Par les artisans et les entreprises, et les sites personnels.
- A voir. Les musées d’arts anciens et populaires, avec carte de France où ils sont situés.
- Ressources. Pour agrémenter son site personnel, des livres, collections de cartes postales anciennes, photos, etc.
Pour
faciliter les échanges de données généalogiques informatisées entre généalogistes,
il existe depuis de nombreuses années, un moyen simple et efficace : le
format GEDCOM.
GEDCOM est l'abréviation de
GEnealogical Data COMmunication (Communication de Données
Généalogiques). C'est un format de fichier crée à l’origine par les
Mormons pour permettre les échanges de données généalogiques informatisées
au sein de leur communauté. Ce format est devenu aujourd'hui le standard
international des échanges d'informations entre la quasi-totalité des
logiciels de généalogie.
Tous les logiciels de généalogie
actuellement sur le marché sont capables de créer un fichier au format Gedcom.
Ainsi, quiconque depuis son ordinateur individuel peut à partir de sa propre généalogie
personnelle, fabriquer un fichier Gedcom et l’envoyer par courriel à un
correspondant habitant à l’autre bout de la terre en quelques secondes. Un
fichier Gedcom est une base de données relationnelle d'informations généalogiques
mise en forme de fichier séquentiel. Une base relationnelle est un fichier dont
la structure permet de gérer des informations liées entre elles par une
relation. Deux individus, par exemple, peuvent être liés par une relation de
type 'mariage' ou 'parent-enfant'. Dans un fichier séquentiel, les informations
sont stockées les unes à la suite des autres. Les informations généalogiques
que l'on trouve dans un fichier GEDCOM (fichier séquentiel) sont toujours
associées à un identificateur qui les caractérise et qui permet de relier une
information à une autre.
La norme Gedcom peut être utilisée indifféremment sur MacIntosh comme sur PC. Cependant, nombreux sont les généalogistes amateurs qui ont commencé à enregistrer leurs données familiales sur des logiciels non spécialisés, comme les tableurs (Excel) ou traitement de texte (Word), et ceux-ci ne sont pas facilement transformés en Gedcom. Pourtant, quelqu’un s’est attaché à la rude tâche de résoudre le problème. Il s’agit de Jacques Louvel, généalogiste et programmeur informatique qui a conçu des petits utilitaires : Anachron qui permet de saisir ses informations généalogiques sous Excel, Ged2RHIZ qui permet de transformer le fichier Excel en fichier Gedcom, et GedaRHIZ qui permet de comparer deux fichiers Gedcom et de transformer un fichier Gedcom en page Web. Et cerise sur le gâteau, ces utilitaires sont gratuits. Pour plus d’informa-tions à ce sujet, consultez : http://perso.wanadoo.fr/jacques.louvel/chrest/gedarhiz.htm
Premiers pas sur GeneaNet
Un ami vous a parlé de GeneaNet… Vous êtes venu voir… Vous avez
tapé votre nom sur la page d’accueil puis cliqué sur « OK »…
et là vous êtes perdu ! Un tableau de résultats s’affiche devant vous
mais vous n’y comprenez rien.Si vous vous reconnaissez dans les lignes qui précèdent,
alors cette page est faite pour vous ! Nous allons tenter de vous
expliquer, en des termes simples, ce qu’est GeneaNet et surtout ce que
GeneaNet peut vous apporter de merveilleux dans la recherche de vos ancêtres.
Enfin, nous vous expliquerons ce que, vous aussi, vous pouvez apporter, non pas
à GeneaNet, mais à ses centaines de milliers d’utilisateurs ! Les débuts
de GeneaNet remontent à 1996 lorsque 2 ingénieurs, passionnés de généalogie,
réalisent le formidable outil qu’Internet pouvait représenter pour leurs
recherches généalogiques.Ils
ont alors l’idée de partager, dans une même base de données, non pas
l’intégralité de leurs arbres généalogiques respectifs mais, ce que les généalogistes
appellent dans leur jargon, leur « liste éclair ».Une liste
éclair est un petit fichier informatique, au format texte, qui contient la
liste des patronymes que l’on étudie dans sa généalogie, associés aux
communes dans lesquelles ont vécu ses ancêtres. Ce fichier est souvent complété
par les années de début et de fin au cours desquelles on possède des
informations sur chaque nom.Ainsi en comparant 2 listes éclair, il est très
facile de déterminer si elles ont des patronymes en commun et, le cas échéant,
de vérifier si ces patronymes se trouvent dans la même commune.Si avec 2
fichiers, les chances de trouver des données en commun sont faibles, lorsque
l’on compare des centaines, des milliers, voir des centaines de milliers de
fichiers, les chances de croisement sont démultipliées !C’est sur cette
idée fondatrice qu’est né GeneaNet puisque Internet allait permettre d’échanger
et de comparer des listes éclair du monde entier !Dès lors, une simple
recherche dans cet « index des index » permettait de savoir que tel
patronyme, dans telle commune, entre telle et telle année, était étudié par
tel généalogiste (le plus souvent amateur).Lorsque vous faites une recherche
simple à partir de la page d’accueil de GeneaNet, c’est cette information
qui vous est fournie sous la forme d’un tableau résultat.Les noms qui
s’affichent dans la première colonne de ce tableau ne sont que les
identifiants des personnes qui possèdent le patronyme que vous recherchez dans
leur liste éclair.Un simple clic sur chaque identifiant vous permet de
consulter la « page Contact » de chacune de ces personnes.Dans la
grande majorité des cas, vous pouvez alors contacter cette personne par e-mail
ou courrier postal traditionnel et ainsi débuter une correspondance qui vous
permettra d’en savoir plus sur ce patronyme et, le cas échéant, de compléter
votre propre généalogie tout en découvrant de nouveaux « cousins ».
Les recherches à Paris
Les recherches à Paris avant 1792
Les registres paroissiaux:
Paris était divisé en de nombreuses paroisses, qui tenaient chacune des
registres de baptêmes, mariages et sépulture. La quasi-totalité de ces
registres ont malheureusement brûlé dans l'incendie de la Commune en 1871. Il
faut donc commencer les recherches dans la série V.2.E - Certains registres ont
cependant échappé à l'incendie: Saint-Roch : B 1790, Saint Jean-Baptiste de
Belleville : BMS 1734-1736.
Autres sources:
Sur la page bases
et relevés:
- les Notaires Parisiens: bases ARNO 1551, 1751 et 1761,
- dépouillements (partiels) de la série V6E,
- Paris, Électeurs de l'ordre du Clergé (1789)
Les recherches à
Paris entre 1793 et 1859
L'Etat Civil
Il semble qu'ils étaient tenu pour chaque quartier de la capitale. La
quasi-totalité de ces registres ont malheureusement brûlé dans l'incendie de
la Commune en 1871. Il faut donc commencer les recherches dans la série V.2.E
Autres sources
Sur la page bases
et relevés:
- les Notaires Parisiens: base ARNO 1851,
- Paroisse de la Villette: relevé partiel des registres 1804-1840
- dépouillements (partiels) de la série V6E
Les recherches à
Paris après 1860
Paris est divisé en vingt arrondissements.
L'Etat Civil
Chaque mairie d'arrondissement tiens ses séries de registres État Civil, qui
sont ensuite déposés aux Archives de Paris et qui constituent la Série V.4.E.
Il y a quelques particularités :
Les actes de naissance de la décennie 1883-1892 concernant des personnes
centenaires ont été microfilmés avant que les mention marginales de décès
aient pu être portées. On peut retrouver leur acte de décès dans un fichier
dit des centenaires consultable dans la salle des inventaires. Les actes
de naissance du XIIe arrondissement entre le 1er janvier 1870 et le
25 mai 1871 ont brûlés dans un incendie accidentel. La reconstitution de ces
actes a été intégrée dans la série
Recensements de population
Particularité de Paris : malgré le caractère obligatoire du recensement,
Paris en a été dispensée par le ministre de l'Intérieur jusqu'en 1921 inclus
pour cause de lourdeur d'une telle opération dans une ville aussi peuplée, se
limitant aux états numériques. Pour Paris, le premier recensement nominatif
eut donc lieu en 1926. Les banlieues, elles, sont mieux loties et possèdent des
listes depuis 1891.
Pour bénéficier d'une relative équivalence avant cette date, le chercheur
doit se retrancher sur les listes électorales
réalisées à partir de 1848 (hommes de plus de 21 ans, les femmes y firent
leur apparition à partir de 1946).
Les listes électorales
Les listes électorales peuvent permettre de trouver le lieu de naissance des électeurs
inscrits. On trouve ces listes a partir de 1848 mais pendant les 1eres années,
seuls quelques arrondissements sont présents. Pour Paris, en 1871 et 1892, on
trouve les listes électorales pour TOUS les arrondissements. Celles de 1871 ont
été établies pour les élections municipales du 02/07/1871 puis du
23/07/1871.
Autres sources
Sur la page bases et relevés:
- Base Quidam (réduite) XIXe et XXe siècles
Les Archives de
Paris
[voir
http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/fr/annuaire/DAFad75.html]
Adresse:
18 Boulevard Sérurier
75019 Paris
Tel: 01 53 72 41 23
Fax 01 53 72 41 34
Accès handicapés : 11, avenue de la Porte des Lilas (stationnement réservé)
Métro:
Porte des Lilas (ligne 11, Châtelet-Mairie des Lilas et ligne 3b,
Gambetta-Porte des Lilas)
Autobus:
48 (correspondance avec Stalingrad), 61, 96, 105, 115, 129, 130, 170, PC (PC2 et
PC3)
Horaires:
Lundi: de 13h30 à 17h20
Mardi au vendredi: de 9h30 à 17h20
Samedi: (uniquement sur réservation préalable des documents) de 9h30 à 17h00
A noter:
Les archives ferment à 16h00 les veilles de fête légale.
Heure limites de commande pour une consultation le jour même : 16h20 et pour
une consultation le samedi le mercredi précédent à 17h00 au plus tard
Particularités
des Archives de Paris
Jusqu'au statut de Paris en 1977, les Archives de Paris regroupent en même
temps les archives municipales et les archives départementales.
Les Archives de Paris se sont efforcées de faire précéder les séries d'un V
(ville) ou d'un D (département) selon le cas.
Les documents relatifs aux archives du Châtelet de Paris et de celles du
Parlement de Paris ainsi que les archives notariales (minutes
anciennes des notaires parisiens) ne sont pas conservées aux
Archives de Paris, mais aux Archives Nationales.
Remarques
La majorité des registres paroissiaux (depuis le milieu du XVIe siècle
jusqu'au 31 décembre 1792) et des registres d'état civil (du 1er janvier 1793
au 31 décembre 1859) des arrondissements de Paris et des communes annexées en
1859 (Auteuil, Batignolles, Monceau, Belleville, Bercy, La Chapelle, Charonne,
Grenelle, Montmartre, Passy, Vaugirard et La Villette) ont disparu en mai 1871
dans l'incendie des Archives de l'Hôtel de Ville, de même que les doubles de
ces registres dans l'incendie du Palais de Justice.Une commission, créée par
la loi du 12 février 1872, fut chargée de reconstituer l'état civil parisien
(à partir de papiers de famille, d'extraits d'actes de paroisses, d'actes de
notaires, d'actes des greffes, des tables de l'enregistrement).Les pièces
fournies ont été conservées avec les actes reconstitués dans la série V. 2E
des Archives de Paris.La commission de reconstitution cessa ses travaux en 1897,
faute de crédits, après avoir reconstitué environ un tiers des actes détruits,
principalement sur le 19e siècle.Cette série concerne également les actes du
naissances du XIIe arrondissement, entre le 1er janvier 1870 et le 25
mai 1871, également détruits par un incendie accidentel.
Les Archives de Paris ont créé une seconde collection de documents portant des
renseignements d'état civil. Cette collection, appelée "seconde
reconstitution", forme la série V 5E. Elle comprend plus de 400 cartons répartis.
Les dossiers sont classés par ordre alphabétique de noms de famille.Les
Archives de Paris continuent de recevoir des actes, qui sont réunis dans la série
V 5E.bis.
A noter:
Les registres en cours en 1871, commençant en 1860, qui étaient dans les
mairies d'arrondissement, n'ont pas été détruits.Les registres paroissiaux
des communes limitrophes de Paris à ce jour n'ont pas été détruits, ils
couvrent une petite partie de ces communes annexées en 1860.Quelques registres
paroissiaux et d'état civil ayant échappé à l'incendie : Saint-Roch : B 1790
et Saint Jean-Baptiste de Belleville : BMS 1734-1736
A voir également:
La série D.Q comprend entre autre l'enregistrement des déclarations de
succession pour Paris et les communes de l'ancien département de la Seine, les
tables de décès de l'Enregistrement (D.Q8) donnent la date de déclaration de
succession (si elle existe).
D’après le site : http://pdg.beziaud.org/parisgenweb/archi.htm
ANNIVERSAIRE DU DÉBARQUEMENT EN NORMANDIE
En cette année 2004, où nous célébrons tout particulièrement
au mois de juin le soixantième anniversaire du débarquement des Alliés en
Normandie, le site gouvernemental français ‘Les Chemins de Mémoire’ publie
un document intéressant sur ce sujet. Je vous invite donc à aller le consulter
et y découvrir diverses rubriques très documentées.Sommairement, le plan de
ce site se compose :
d’une page Présentation générale
de l’événement,
d’une page
Territoires avec carte de la France montrant les différentes régions
militaires de l’époque,
d’une page
Thématiques sur les fortifications, les guerres de 1870-1871, 1914-1918 et
1939-1945
d’une page
Ressources (bibliographie et personnages historiques)
d’une page
Téléchargement où l’on peut télécharger des images et des documents
Mais à mon avis, le plus intéressant, est le dossier spécial du 60ème anniversaire du débarquement en Normandie. Cette partie montre en détail les Français le 6 juin 1944 (le Commando Kieffer, les Forces Navales et Aériennes Françaises, les SAS), la préparation et le détail des opérations militaires du débarquement proprement dit avec cartes, photos et le discours du général Eisenhower du 5 juin 1944, la restauration de la vie politique, la participation militaire des différents pays alliés (Grande Bretagne, Canada, Belgique, Pays-Bas, Norvège, Luxembourg, Tchécoslovaquie, Pologne, Grèce, Danemark), et le détail de l’opération Overlord.Un des meilleurs sites sur le sujet : www.lescheminsdememoire.gouv.fr
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